Le métier de chercheur

EPOK’EPI : Comment es-tu devenue chercheur ?
Katia : Dès l’école primaire j’aimais les sciences, puis je me suis intéressée à la biologie. J’adorais observer les animaux et les plantes. A la maison, je faisais germer des graines et je tentais toutes sortes d’expériences. J’ai toujours aimé la nature et les grands espaces.
Après mon bac scientifique, j’ai fait des études supérieures en technologie du végétal. Cette formation m’a permis d’évoluer comme je le souhaitais dans l’univers des plantes. J’ai choisi la recherche, mais il n’était pas question pour moi de rester enfermée dans un laboratoire !
 
En quoi consiste ton métier ?
J’observe diverses variétés de plantes dans leur milieu de vie. Grâce à des outils technologiques, je détecte leurs moindres réactions face à des événements climatiques comme la sécheresse (couleur des feuilles, texture, taille des grains…). Pendant ce temps, mes collègues observent ces mêmes variétés(1) en laboratoire, et nous comparons nos résultats.
 
Qu’aimes-tu en particulier dans ce métier ?
C’est un métier où on est en lien avec la nature. Je passe des heures dans les champs à observer les plantes. Lorsque je compare mes résultats avec ceux de mes collègues, j’aime que nos connaissances ainsi réunies puissent aboutir à de vraies solutions pour aider les agriculteurs. 
 
Et comment aides-tu les agriculteurs ?
Nos recherches aident en particulier les sélectionneurs. Ce sont les personnes qui créent et proposent aux agriculteurs de nouvelles variétés de céréales. Parmi ces variétés, nous recommandons aux céréaliers les plus adaptées à leur région et aux conditions météorologiques.